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	<title>Tr&#233;ma</title>
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	<description>Les livres ici recens&#233;s constituent principalement un inventaire. Alors que certains ouvrages sont comment&#233;s, il s'agit plut&#244;t d'un relev&#233; partiel et en progression des centaines de livres qui constituent la biblioth&#232;que familiale. La base de donn&#233;es permet aussi de laisser une trace et des souvenirs des lectures entreprises.</description>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Coben, Harlan</title>
		<link>http://www.bouks.net/spip.php?article608</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>


		<dc:subject>Policier / roman noir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pocket, Belfond 2018, 432 pages (Fool Me Once, Dutton, New York, 2016, traduit de l'anglais (&#201;tats-Unis) par Roxane Azimi) &lt;br class='autobr' /&gt; Le roman d&#233;marre tr&#232;s bien, avec ce qu'il faut de myst&#232;re et une sorte d'anti-h&#233;ro&#239;ne dont les traits de caract&#232;re attirent sympathie ou compassion. Veuve et m&#232;re d'une fillette, militaire pr&#233;matur&#233;ment retrait&#233;e, Maya est introduite au lecteur d'une fa&#231;on exemplaire, parfaitement ma&#238;tris&#233;e par l'auteur. Le milieu de Maya et les personnes qui l'entourent font (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.bouks.net/spip.php?mot8" rel="tag"&gt;Policier / roman noir&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.bouks.net/local/cache-vignettes/L97xH150/shopping-1b658.jpg?1692008091' class='spip_logo spip_logo_right' width='97' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pocket, Belfond 2018, 432 pages (&lt;i&gt;Fool Me Once&lt;/i&gt;, Dutton, New York, 2016, traduit de l'anglais (&#201;tats-Unis) par Roxane Azimi)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le roman d&#233;marre tr&#232;s bien, avec ce qu'il faut de myst&#232;re et une sorte d'anti-h&#233;ro&#239;ne dont les traits de caract&#232;re attirent sympathie ou compassion. Veuve et m&#232;re d'une fillette, militaire pr&#233;matur&#233;ment retrait&#233;e, Maya est introduite au lecteur d'une fa&#231;on exemplaire, parfaitement ma&#238;tris&#233;e par l'auteur. Le milieu de Maya et les personnes qui l'entourent font &#233;galement l'objet de descriptions engageantes et succinctes, efficaces. D'entr&#233;e de jeu, on &#233;prouve donc une certaine satisfaction, accompagn&#233;e du pressentiment de se retrouver dans un roman qui sera captivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malheureusement, l'intrigue se dilue peu &#224; peu alors que l'auteur nous entra&#238;ne dans divers p&#233;riples qui, bien que li&#233;s &#224; la qu&#234;te de Maya, nous semblent parfois peu justifi&#233;s et dont l'accumulation nous fait bient&#244;t appara&#238;tre l'ensemble un peu m&#233;andreux. Le roman s'&#233;tiole et viendra &#224; bout de notre int&#233;r&#234;t bien avant d'en atteindre les 400 pages, ni m&#234;me la moiti&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 14&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Les seuls moments o&#249; les gens d&#233;filent devant vous, c'est aux mariages et aux enterrements. Celan ne manquait pas de piquant, mais Maya n'avait pas le c&#339;ur &#224; rire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Impossible de dire combien ils &#233;taient, mais cela prit des heures. Les gens avan&#231;aient l'un apr&#232;s l'autre comme dans un film de zombies o&#249;, quand on en tue un, on en voit surgir dix.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 120&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Mais la vie &#231;a, vous change les gens. &#199;a mine les natures les plus indomptables. Le temps les pacifie. Cette fille p&#233;tillante qu'on a connue au lyc&#233;e... qu'est-elle devenue ? Les hommes sont moins concern&#233;s. Ces gar&#231;ons-l&#224; deviennent souvent les ma&#238;tres du monde. Et les filles auxquelles tout r&#233;ussit ? Elles meurent d'une lente suffocation soci&#233;tale.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 193-194&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Je sais, je sais, dommages collat&#233;raux et tout le bazar. Une formule dr&#244;lement vague, non ? Quoi que vous pensiez, que ce soit volontaire ou par accident, nous les citoyens, devons en &#234;tre inform&#233;s. Qu'on poursuive cette guerre ou pas. Les industriels trichent et mentent. Les sportifs trichent et mentent. Les gouvernements trichent et mentent. Nous, on hausse les &#233;paules. Mais imaginez un monde o&#249; tout &#231;a n'existe pas. Un monde de totale transparence en lieu et place d'un pouvoir arbitraire. Un monde sans abus ni secrets.
&lt;br /&gt;&#8212; Il y a des lutins et des licornes dans votre monde ? s'enquit Maya.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Scoppettone, Sandra</title>
		<link>http://www.bouks.net/spip.php?article607</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>


		<dc:subject>Policier / roman noir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Tout ce qui est &#224; toi... est &#224; moi. &#171; Everything You Have Is Mine &#187; (1991), traduit de l'am&#233;ricain par Christophe Claro, &#201;ditions Fleuve Noir, 1995, 416 pages &lt;br class='autobr' /&gt; La traduction mentionne ce titre, plus complet, mais d&#233;routant &#171; Tout ce qui est &#224; toi... est &#224; moi. &#187; en page 3 dans les pages liminaires. Je suis agr&#233;ablement surpris par cette lecture, d'une autrice qui m'&#233;tait tout &#224; fait inconnue jusqu'&#224; aujourd'hui. Le texte regorge de surprises et d'humour, mais &#233;galement d'une sorte de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.bouks.net/local/cache-vignettes/L88xH150/arton607-dca7f.jpg?1692008091' class='spip_logo spip_logo_right' width='88' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Tout ce qui est &#224; toi... est &#224; moi. &#171; Everything You Have Is Mine &#187; (1991), traduit de l'am&#233;ricain par Christophe Claro, &#201;ditions Fleuve Noir, 1995, 416 pages&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La traduction mentionne ce titre, plus complet, mais d&#233;routant &#171; &lt;i&gt;Tout ce qui est &#224; toi... est &#224; moi.&lt;/i&gt; &#187; en page 3 dans les pages liminaires. Je suis agr&#233;ablement surpris par cette lecture, d'une autrice qui m'&#233;tait tout &#224; fait inconnue jusqu'&#224; aujourd'hui. Le texte regorge de surprises et d'humour, mais &#233;galement d'une sorte de compassion, m&#234;l&#233;e de sto&#239;cisme ou d'acceptation, qui donne &#224; l'ensemble un coup de fra&#238;cheur malgr&#233; une histoire qui, bien qu'originale, ne soul&#232;ve pas r&#233;ellement un vif int&#233;r&#234;t. L'intrigue ressemble plut&#244;t &#224; un assemblage, assez tarabiscot&#233; &#8212; un &#233;tat de fait malicieusement soulign&#233; par l'autrice elle-m&#234;me &#224; un certain point &#8212; et assez ennuyeux. Il faut plut&#244;t se rattacher aux touches de vies quotidiennes, tr&#232;s bien d&#233;crites par l'autrice, form&#233;es de tr&#232;s plaisantes consid&#233;rations sur le couple, la ville, la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 49&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;J'ouvre le frigo et regarde b&#234;tement l'int&#233;rieur comme s'il s'agissait du t&#233;l&#233;viseur.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est ainsi que Kip me surprend.
&lt;br /&gt;&#8212; Tu es en train d'exercer tes talents de d&#233;tective ou tu participes &#224; une chasse au tr&#233;sor ? demande-t-elle.&lt;br class='autobr' /&gt;
Je m'arrache &#224; ma transe et quand je la vois, la t&#234;te l&#233;g&#232;rement inclin&#233;e, un petit sourire baladeur aux coins de ses jolies l&#232;vres, mon c&#339;ur bat, j'ai l'impression de la voir pour la premi&#232;re fois.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 85&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Une fois la porte de l'appartement referm&#233;e, nous nous prenons dans les bras, nous embrassons et nous aidons &#224; nous d&#233;shabiller. Comme nous ne sommes pas dans un film, &#231;a n'a rien de gracieux, mais c'est urgent et excitant.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 162&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;J'ouvre l'annuaire de Manhattan, esp&#233;rant trouver un num&#233;ro et une adresse au nom de Pearce, mais il n'y a rien. Soit il n'a pas le t&#233;l&#233;phone, soit il vit dans un autre quartier. J'avoue que je n'ai jamais pens&#233; que les gens pouvaient vivre dans d'autres quartiers, ni qu'il y e&#251;t d'autres quartiers. Pour moi, New York c'est Manhattan.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 245&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#8212; Tu m'as entendue, amour ?
&lt;br /&gt;&#8212; Oui. Il est un peu tard, non ?
&lt;br /&gt;&#8212; Pour se coucher ?
&lt;br /&gt;&#8212; Euh, non.. Enfin je veux dire... on l'a fait il y a pas longtemps.
&lt;br /&gt;&#8212; Je ne savais pas qu'il y avait un syst&#232;me de quotas, ma douce.
&lt;br /&gt;&#8212; Ce n'Est pas &#231;a, je....
&lt;br /&gt;&#8212; Vite fait, alors.&lt;br class='autobr' /&gt;
Je veux lui demander ce qu'elle entend par vite, mais me retiens. Kip et moi avons appris que parfois, pass&#233; les premi&#232;res ann&#233;es romantiques, faire l'amour n'a pas besoin n&#233;cessairement d'&#234;tre un grand num&#233;ro hollywoodien &#8212; &#231;a peut tr&#232;s bien &#234;tre rapide et satisfaisant, sans pour autant que ce soit d&#233;nu&#233; de signification.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 357-358&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Chinatown s'&#233;tend comme une flaque d'huile. Elle a gagn&#233; du terrain au nord ces derni&#232;res ann&#233;es, mordant sur Little Italy comme un pillard lan&#231;ant une offensive. Du moins, c'est ainsi que les Italiens ressentent la chose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le crime organis&#233; r&#232;gne en ma&#238;tre. Mais le quartier attire n&#233;anmoins les touristes, du fait de ses rues &#233;troites et sinueuses, ses boutiques, sa cuisine. Tout le monde a un restaurant pr&#233;f&#233;r&#233; dans Chinatown. Tout le monde dit que c'est le meilleur. Rip et moi aimons le &lt;i&gt;Kam Bo Rice Shop&lt;/i&gt;, dans Bayard. Et pour le Dim Sum (le petit d&#233;jeuner chinois), nous affectionnons le &lt;i&gt;Silver Palace&lt;/i&gt;, dans Bowery. Le long de Canal Street, des douzaines d'&#233;tals proposent divers aliments et fruits de mer. Pell Street part de Canal et est bord&#233; de restaurants et de boutiques.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Parker, T. Jefferson</title>
		<link>http://www.bouks.net/spip.php?article602</link>
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		<dc:date>2021-05-04T21:42:43Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>


		<dc:subject>Policier / roman noir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Paris : Presses de la Cit&#233;, 1999, 494 p. (Where Serpents Lie, traduction de Dominique Wattwiller, New York : Hyperion, 1998) &lt;br class='autobr' /&gt; L'auteur a manifestement men&#233; plusieurs recherches, assez expertes, sur le type de criminalit&#233; qu'il explore. Ce type de criminalit&#233;, malheureusement trop courant, se conjugue ici avec l'univers d&#233;concertant des serpents, leurs esp&#232;ces et leurs comportements. L'ensemble est assez fascinant. Le directeur de la Brigade des crimes contre les mineurs du D&#233;partement du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.bouks.net/local/cache-vignettes/L93xH150/arton602-0b15c.jpg?1692008091' class='spip_logo spip_logo_right' width='93' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Paris : Presses de la Cit&#233;, 1999, 494 p.&lt;br class='autobr' /&gt;
(&lt;i&gt;Where Serpents Lie&lt;/i&gt;, traduction de Dominique Wattwiller, New York : Hyperion, 1998)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'auteur a manifestement men&#233; plusieurs recherches, assez expertes, sur le type de criminalit&#233; qu'il explore. Ce type de criminalit&#233;, malheureusement trop courant, se conjugue ici avec l'univers d&#233;concertant des serpents, leurs esp&#232;ces et leurs comportements. L'ensemble est assez fascinant. Le directeur de la Brigade des crimes contre les mineurs du D&#233;partement du sh&#233;rif du comt&#233; d'Orange en Californie lutte lui-m&#234;me contre ses d&#233;sirs, ses attentes et regrets personnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 20&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Lauren avait le regard r&#233;sign&#233; et cet air d'invincibilit&#233; passive communs &#224; presque tous les enfants qui ont r&#233;ussi &#224; se r&#233;fugier dans le dernier endroit susceptible de les accueillir : la grotte silencieuse de leur moi.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 96-97&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Jadis, le comt&#233; d'Orange &#233;tait un endroit rural o&#249; l'agriculture tenait une grande place, mais c'est devenu un enchev&#234;trement inextricable de banlieues qui, m&#234;me aujourd'hui, sans qu'on sache pourquoi, continue d'&#234;tre un lieu o&#249; tout le monde veut habiter. La circulation y et aussi infernale que dans le comt&#233; de Los Angeles, notre voisin du nord, et l'air tout aussi pollu&#233;. Le taux de criminalit&#233; y est &#233;lev&#233;. L'immobilier est cher, m&#234;me s'il a un peu baiss&#233;. LEs promoteurs e les hommes politiques essaient de caser dans le sud dur comt&#233;, qui a pourtant vot&#233; contre, un nouveau a&#233;roport international &#8212; le cinqui&#232;me des &#201;tats-Unis par la taille. Tout &#231;a pour permettre &#224; une poign&#233;e de gros malins de ramasser un tas de fric. Car il existe d&#233;j&#224; un a&#233;roport parfaitement suffisant, qui vient de s'ouvrir &#224; huit kilom&#232;tres de l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 123&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Ce qui est dur quand on travaille sur les crimes contre les enfants et particuli&#232;rement les crimes sexuels, c'est qu'il est difficile de faire de l'humour noir. Y'a pas grand-chose &#224; dire quand on est devant la photo d'une gamine de neuf ans qui est en train de se faire p&#233;n&#233;trer par un adulte. Y'a rien d'humoristique l&#224;-dedans. Seulement des d&#233;g&#226;ts, de la morbidit&#233;, encore des d&#233;g&#226;ts. Et pas de mots pour &#233;vacuer la sensation de naus&#233;e qu'on peut &#233;prouver &#224; la vue de ce spectacle. On prend tout en pleine poire, comme on prendrait un coup de poing si on avait les bras li&#233;s dans le dos. On a beau essayer, quand on regarde ce genre de photos, automatiquement on fait partie du truc. On devient moiti&#233; conspirateur et moiti&#233; victime. Cela vous souille l'&#226;me. Et si tel n'est pas le cas, &#231;a veut dire que vous &#234;tes mal barr&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 200&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Mais l'imagination est un p&#226;le substitut &#224; la chair palpitante, au sang qui coule dans les veines, au son d'une voix, au plaisir du toucher. Enfin, on fait ce qu'on peut.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 270&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Un flic inculp&#233; de relations contre nature avec des enfants subit le m&#234;me traitement. Mais on le boucle en solo dans une cellule au lieu de le mettre avec d'autres gars, parce que les d&#233;tenus ont tendance &#224; faire la peau &#224; ce genre de mecs. La d&#233;tention en cellule individuelle est r&#233;serv&#233;e aux p&#233;dophiles, aux individus accus&#233;s de crimes particuli&#232;rement hideux, aux flics et aux c&#233;l&#233;brit&#233;s. J'avais l'impression d'appartenir aux trois premi&#232;res cat&#233;gories, et de grandes chances de faire bient&#244;t partie de la quatri&#232;me&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 439&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#8212; Vous savez, c'est dur d'&#234;tre d&#233;tendue quand on parle &#224; un flic...
&lt;br /&gt;&#8212; Ma copine dit la m&#234;me chose.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Child, Lee</title>
		<link>http://www.bouks.net/trema/spip.php?article600</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>


		<dc:subject>Policier / roman noir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Calmann-L&#233;vy, collection &#171; noir &#187; (Make Me, 2015, traduit de l'anglais par Elsa Maggion), 2018, 462 pages. &lt;br class='autobr' /&gt; Les aventures assez lourdes d'un mec qui voyage sans bagages, ni v&#234;tements de rechange. Amateur de douches (on le comprend bien), il d&#233;cide, dans l'&#233;picerie d'un bled perdu, d'investir dans de nouveaux v&#234;tements, avant que de voyager pendant les quelques 300 pages suivantes du bouquin : &lt;br class='autobr' /&gt;
p. 118-210 : Dans l'&#233;picerie, rien ne semblait avoir chang&#233; depuis un demi-si&#232;cle hormis les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.bouks.net/trema/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Romans et nouvelles&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.bouks.net/trema/spip.php?mot8" rel="tag"&gt;Policier / roman noir&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.bouks.net/trema/local/cache-vignettes/L94xH150/arton600-9869b.jpg?1692008091' class='spip_logo spip_logo_right' width='94' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Calmann-L&#233;vy, collection &#171; noir &#187; (&lt;i&gt;Make Me&lt;/i&gt;, 2015, traduit de l'anglais par Elsa Maggion), 2018, 462 pages.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les aventures assez lourdes d'un mec qui voyage sans bagages, ni v&#234;tements de rechange. Amateur de douches (on le comprend bien), il d&#233;cide, dans l'&#233;picerie d'un bled perdu, d'investir dans de nouveaux v&#234;tements, avant que de voyager pendant les quelques 300 pages suivantes du bouquin :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 118-210 :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Dans l'&#233;picerie, rien ne semblait avoir chang&#233; depuis un demi-si&#232;cle hormis les noms de marques et les prix. Il faisait sombre et &#231;a sentait la poussi&#232;re et la toile humide. Cinq all&#233;es &#233;troites &#233;taient bord&#233;es de rayons remplis jusqu'au plafond de produits allant des petits outils pour le bois aux paquets de cookies, des bougies aux bo&#238;tes de conserve, du papier toilette aux ampoules &#233;lectriques. Un portant de v&#234;tements de travail attira l'attention de Reacher. Il ne s'&#233;tait pas chang&#233; depuis quatre jours et la pr&#233;sence de Chang l'avait rendu sensible &#224; cette dimension-l&#224;. Elle sentait le savon, la peau propre et portait un soup&#231;on de parfum. [...] Il choisit un pantalon et une chemise, des chaussettes, des sous-v&#234;tements et un maillot de corps blanc. Un dollar pi&#232;ce pour le plus petits articles et moins de quarante au total pour les deux autres. Investissement utile dans l'ensemble. [...] Sous-total : quarante dollars quatre-vingt-dix-huit &lt;i&gt;cents&lt;/i&gt; auxquels s'ajoutaient sans doute sept pour-cent de TVA. Montant des d&#233;g&#226;ts : quarante-trois dollars quatre-vingt-cinq &lt;i&gt;cents&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 124&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Il d&#233;posa ses v&#234;tements neufs sur le lit, ouvrit les emballages plastiques et retira les &#233;tiquettes.
&lt;br /&gt;&#8212; Je devrais peut-&#234;tre prendre une douche, dit-il.
&lt;br /&gt;&#8212; Vous en avez pris une il y a deux heures.&lt;br class='autobr' /&gt;
[...] Il roula en boule les anciens v&#234;tements et les jeta dans la poubelle.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 50&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#8212; Il est riche, sans doute. Les gens aussi minces sont riches en g&#233;n&#233;ral. Nous vivons une &#233;poque &#233;trange. Les pauvres sont gros et les riches, minces. On n'a jamais connu &#231;a avant.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 276&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Sur ce, la future mari&#233;e entra [...]. De pr&#232;s, elle irradiait. Elle fr&#244;lait la perfection. Soins pr&#233;nataux, soins postnataux, p&#233;diatres, di&#233;t&#233;tique, &#233;tudes, orthodontie, vacances, universit&#233;, Master, un fianc&#233;. Ils avaient mis le paquet. Sa cha&#238;ne d'assemblage avait tr&#232;s bien fonctionn&#233;. Le r&#234;ve am&#233;ricain. R&#233;sultat spectaculaire. Et elle avait l'air heureuse. Ni du genre idiote qui glousse, ni surexcit&#233;e, ni cr&#233;tine. Juste satisfaite et sereine.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ahnhem, Stefan</title>
		<link>http://www.bouks.net/trema/spip.php?article601</link>
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		<dc:date>2020-11-08T20:18:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>


		<dc:subject>Policier / roman noir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Albin Michel, [Den inonde Graven], traduit du Su&#233;dois par Caroline Berg, 2019, 670 p. &lt;br class='autobr' /&gt; Ce livre touche un sujet important, notamment li&#233; au trafic d'organes. Cependant, malgr&#233; ses pr&#232;s de 700 pages de texte, il ne fait qu'effleurer le sujet. Le polar est vraiment long, tr&#232;s long. Personnages et histoire ne manquent pas d'int&#233;r&#234;t, mais sa longueur constitue un obstacle &#224; maintenir le notre tout au long du livre. Il faut quand m&#234;me souligner le travail de d&#233;veloppement du caract&#232;re principal (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.bouks.net/trema/local/cache-vignettes/L103xH150/arton601-b2fce.jpg?1692008091' class='spip_logo spip_logo_right' width='103' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Albin Michel, [&lt;i&gt;Den inonde Graven&lt;/i&gt;], traduit du Su&#233;dois par Caroline Berg, 2019, 670 p.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce livre touche un sujet important, notamment li&#233; au trafic d'organes. Cependant, malgr&#233; ses pr&#232;s de 700 pages de texte, il ne fait qu'effleurer le sujet. Le polar est vraiment long, tr&#232;s long. Personnages et histoire ne manquent pas d'int&#233;r&#234;t, mais sa longueur constitue un obstacle &#224; maintenir le notre tout au long du livre. Il faut quand m&#234;me souligner le travail de d&#233;veloppement du caract&#232;re principal principal, &#233;nergique et tiraill&#233; entre ses propres aspirations et ses obligations. De m&#234;me, le d&#233;doublement de certaines ficelles de l'intrigue entre la Su&#232;de et le Danemark, bien que parcimonieux, est engageant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 613&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;lls ne s'&#233;taient pas dit un seul mot de tout le trajet, ce qui n'&#233;tait jamais arriv&#233; depuis cinq ans qu'ils travaillaient ensemble. D'habitude, ils passaient leur temps &#224; bavarder et &#224; discuter de tout et de rien quand ils n'&#233;coutaient pas la radio en faisant des critiques sur les morceaux qu'ils entendaient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En g&#233;n&#233;ral, ils &#233;taient d'accord, sauf quand il s'agissait du groupe Coldplay. M&#229;ns les trouvaient extraordinaires tandis que Stefan ne pouvait pas les supporter. Il allait m&#234;me jusqu'&#224; changer de fr&#233;quence d&#232;s qu'il les entendait, quand il n'&#233;teignait carr&#233;ment pas le poste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une seule fois, il lui avait demand&#233; pour quelle raison il les d&#233;testait autant, et il avait eu droit &#224; une longue explication selon laquelle le guitariste Jonny Buckland n'avait pas assez de personnalit&#233; et de niaque pour offrir &#224; Chris Martin le r&#233;pondant n&#233;cessaire pour l'inspirer dans son &#233;criture. Stefan lui avait ensuite &#233;num&#233;r&#233; une longue liste de guitaristes qui lui semblaient plus &#224; la hauteur, quelque part entre John Frusciante et Jonny Greenwood, et M&#229;ns s'&#233;tait promis de ne plus jamais lui poser de question sur le sujet.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 618-619&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#8212; Pontonj&#228;rgatan 10.
&lt;br /&gt;&#8212; Pontonj&#228;rgtan. C'est dans le m&#234;me quartier que Hantverkargatan, non ?&lt;br class='autobr' /&gt;
[...]&lt;br class='autobr' /&gt;
Il prit la bretelle &#224; droite au bout du pont, puis contourna R&#229;lambshovsparken par le boulevard R&#229;lambshovsleden vers l'est.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Hjorth, Michael et Hans Rosenfeldt</title>
		<link>http://www.bouks.net/trema/spip.php?article599</link>
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		<dc:date>2020-08-25T00:50:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>


		<dc:subject>N'est plus disponible</dc:subject>
		<dc:subject>Policier / roman noir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;10/18, &#201;ditions Prisma (L&#228;rjungen, 2011, traduit du su&#233;dois par Lucille Clauss). 2014, 718 pages. &lt;br class='autobr' /&gt; Roman lancinant, une caract&#233;ristique exacerb&#233;e par l'abondance de d&#233;tails psychologiques qui font la mati&#232;re de ce livre. La trame en effet, bien que devenant assez t&#244;t suffisamment complexe pour en mesurer tous les enjeux, s'appuie sur une observation scrupuleuse des interactions entre, d'une part, les forces (et la ruse) des membres de la cellule d'enqu&#234;te criminelle, les forces (et la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.bouks.net/trema/local/cache-vignettes/L92xH150/arton599-69eb1.jpg?1692008092' class='spip_logo spip_logo_right' width='92' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;10/18, &#201;ditions Prisma (&lt;i&gt;L&#228;rjungen&lt;/i&gt;, 2011, traduit du su&#233;dois par Lucille Clauss). 2014, 718 pages.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Roman lancinant, une caract&#233;ristique exacerb&#233;e par l'abondance de d&#233;tails psychologiques qui font la mati&#232;re de ce livre. La trame en effet, bien que devenant assez t&#244;t suffisamment complexe pour en mesurer tous les enjeux, s'appuie sur une observation scrupuleuse des interactions entre, d'une part, les forces (et la ruse) des membres de la cellule d'enqu&#234;te criminelle, les forces (et la ruse) des meurtriers en s&#233;rie (il s'agit bien du pluriel) et la force passive et instinctive du profileur Sebastian Bergman, en principe h&#233;ros du roman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que je n'aie pas adh&#233;r&#233; &#224; l'intrigue, qui est somme toute assez banale et conventionnelle, j'ai amplement d&#233;sir&#233; suivre les personnages et deviner leur course. Malheureusement, je me vois &#233;galement d&#233;&#231;u &#224; ce niveau, car le livre, nonobstant ses centaines de pages, est &#224; suivre dans un troisi&#232;me roman. Les fils qui cr&#233;ent l'adh&#233;sion entre les membres de la cellule d'enqu&#234;te sont passionnants, mais l'intrigue &#224; ce niveau &#233;volue extr&#234;mement lentement et les avanc&#233;es se font au compte goutte. De fait, les auteurs semblent vouloir m&#233;nager les d&#233;nouements les plus personnels et les plus passionnants pour de nouveaux livres, encha&#238;nant le lecteur &#224; leur suite. Pour le plus grand bonheur de certains sans doute, alors que pour ma part, ils n'auront su me donner suffisamment de raisons pour me lancer dans une suite de pr&#232;s de 500 pages (&lt;i&gt;Le tombeau&lt;/i&gt;), parue en 2014.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 508&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Un groupe fonctionnait toujours mieux quand chacun acceptait son r&#244;le et ne remettait pas en question celui des autres. C'&#233;tait pour cela qu'il n'avait jamais r&#233;ussi &#224; s'int&#233;grer. Remettre tout en question, c'&#233;tait tout simplement sa mani&#232;re d'&#234;tre.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Benacquista, Tonino</title>
		<link>http://www.bouks.net/trema/spip.php?article575</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.bouks.net/trema/spip.php?article575</guid>
		<dc:date>2020-05-19T20:33:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>


		<dc:subject>Policier / roman noir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Paris : &#201;ditions Gallimard, collection Folio policier, 2004, 218 pages &lt;br class='autobr' /&gt; Une seconde lecture de ce petit roman est toujours tr&#232;s saine. &lt;br class='autobr' /&gt;
p. 27 Depuis trois ans, l'art contemporain s'est mis &#224; concurrencer la brocante. C'est le culte du practico-inerte. On regarde un ouvre-bo&#238;tes sur un socle et on se pose toutes les questions qu'on ne se poserait pas dans sa propre cuisine. &lt;br class='autobr' /&gt;
p. 75 Des touristes s'&#233;merveillent des tubulures bariol&#233;es et des &#233;chafaudages apparents de Beaubourg. Moi, en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.bouks.net/trema/local/cache-vignettes/L91xH150/arton575-b088d.jpg?1692008092' class='spip_logo spip_logo_right' width='91' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Paris : &#201;ditions Gallimard, collection Folio policier, 2004, 218 pages&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une seconde lecture de ce petit roman est toujours tr&#232;s saine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 27&lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis trois ans, l'art contemporain s'est mis &#224; concurrencer la brocante. C'est le culte du practico-inerte. On regarde un ouvre-bo&#238;tes sur un socle et on se pose toutes les questions qu'on ne se poserait pas dans sa propre cuisine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 75&lt;br class='autobr' /&gt;
Des touristes s'&#233;merveillent des tubulures bariol&#233;es et des &#233;chafaudages apparents de Beaubourg. Moi, en sortant de la biblioth&#232;que du deuxi&#232;me &#233;tage, je regarde Paris. Les m&#234;mes touristes sont heureux de rep&#233;rer Notre-Dame, pas loin. Demain, de l&#224;-bas, ils rep&#233;reront Beaubourg, avec la m&#234;me joie. &#192; force de grimper sur des citadelles, ils vont peut-&#234;tre finir par trouver un point de vue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 88&lt;br class='autobr' /&gt;
Les visages de pierre n'ont plus du tout l'air de s'ennuyer, au contraire, ils menacent celui qui vient troubler leur repos. Une vierge blafarde me regarde avancer de ses yeux vides. &#171; Apr&#232;s sept heures du soir je d&#233;range plus les &#339;uvres &#187;, dit toujours Nico, quand il veut partir. Et c'est vrai, pass&#233; les heures ouvrables elles exigent de rester entre elles. Plus rien n'est laid, plus rien n'est inutile. chacune atteint enfin son seuil d'inertie maximale, comme si seul le regard des visiteurs les obligeait &#224; poser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 94&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout &#231;a c'est &#224; cause du billard. J'ai manqu&#233; de patience pour tout le reste. Allong&#233;, j'ai pens&#233; &#224; ce pianiste qui s'est retrouv&#233; manchot. comme moi. Ravel lui a &#233;crit un concerto pour la main gauche. Voil&#224; ce que c'est d'avoir des copains.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lester, Normand et Corinne De Vailly</title>
		<link>http://www.bouks.net/trema/spip.php?article569</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.bouks.net/trema/spip.php?article569</guid>
		<dc:date>2020-03-25T10:01:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>


		<dc:subject>Romans qu&#233;b&#233;cois</dc:subject>
		<dc:subject>Policier / roman noir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Outremont (Qu&#233;bec) : &#201;ditions Libre Expression, 2006, 352 p. Avec bibliographie. 27,95$ &lt;br class='autobr' /&gt; Normand Lester, journaliste d'enqu&#234;te est &#233;galement auteur, notamment du Livre noir du Canada anglais, alors que Corinne De Vailly est r&#233;dactrice et romanci&#232;re. Leurs efforts r&#233;unis font de Verglas un roman tr&#232;s document&#233; et qui colle de pr&#232;s &#224; l'actualit&#233; et &#224; la r&#233;alit&#233;. De fait, la plupart des &#233;l&#233;ments qui en constituent la trame de fond sont r&#233;els, comme le sont &#233;galement diff&#233;rentes couches du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.bouks.net/trema/spip.php?mot8" rel="tag"&gt;Policier / roman noir&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.bouks.net/trema/local/cache-vignettes/L96xH150/arton569-473ea.jpg?1692104443' class='spip_logo spip_logo_right' width='96' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Outremont (Qu&#233;bec) : &#201;ditions Libre Expression, 2006, 352 p. Avec bibliographie. 27,95$&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Normand Lester, journaliste d'enqu&#234;te est &#233;galement auteur, notamment du &lt;i&gt;Livre noir du Canada anglais&lt;/i&gt;, alors que Corinne De Vailly est r&#233;dactrice et romanci&#232;re. Leurs efforts r&#233;unis font de &lt;i&gt;Verglas&lt;/i&gt; un roman tr&#232;s document&#233; et qui colle de pr&#232;s &#224; l'actualit&#233; et &#224; la r&#233;alit&#233;. De fait, la plupart des &#233;l&#233;ments qui en constituent la trame de fond sont r&#233;els, comme le sont &#233;galement diff&#233;rentes couches du roman : lieux, politiciens, &#233;v&#233;nements historiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs nous offrent un roman passionnant, d&#233;coup&#233; en courts chapitres &#224; la fa&#231;on des &lt;i&gt;thrillers&lt;/i&gt; au grand tirage. J'ai aim&#233; personnellement ces croisements simultan&#233;s de courts chapitres, qui relatent des &#233;v&#233;nements qui se passent &#224; Montr&#233;al, &#224; Washington, &#224; New York, dans le grand Nord qu&#233;b&#233;cois ou l'Antarctique. Nous suivons ainsi une enqu&#234;te men&#233;e par un jeune policier de Montr&#233;al, alors que nous prenons &#233;galement part aux jeux de coulisses des pouvoirs politique ou financier, tant au Canada qu'&#224; Washington &#8212; o&#249; nous pouvons notamment assister aux trop c&#233;l&#232;bres &#233;changes intimes entre le pr&#233;sident Bill Clinton et sa ma&#238;tresse la plus connue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 136-137&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#8212; La conversation tournait autour de la politique et j'ai pens&#233; que &#231;a pouvait &#234;tre son conseiller Dick Morris. Apr&#232;s, on s'est assis et il m'a parl&#233; de Kennedy. Bill est obs&#233;d&#233; par lui. Il conna&#238;t tout au sujet de ses aventures sexuelles. Il m'a expliqu&#233; que lui aussi aimait les petites jeunes. Kennedy s'est envoy&#233; une &#233;tudiante d'Harvard de 19 ans qu'il a s&#233;duite peu avant l'&#233;lection pr&#233;sidentielle de 1960, quand il &#233;tait membre du conseil de l'universit&#233;. Une fois &#224; la Maison-Blanche, il l'a fait nommer assistante de son conseiller &#224; la s&#233;curit&#233; nationale McGeorge Bundy. Elle avait une ma&#238;trise en histoire am&#233;ricaine et Bill dit que pour l'impressionner, Kennedy l'a bais&#233;e dans la chambre et le lit d'Abraham Lincoln, qu'il utilisait comme salle de jeux sexuels quand Jackie n'&#233;tait pas &#224; la Maison-Blanche. C'est pas &#224; moi que &#231;a pourrait arriver.
&lt;br /&gt;&#8212; Lui as-tu d&#233;j&#224; demand&#233; ?
&lt;br /&gt;&#8212; &#192; plusieurs reprises. Il a refus&#233;. Il dit que c'est trop dangereux. Qu'on n'est plus &#224; l'&#233;poque de Kennedy. Il me dit que dans le temps, quand Kennedy se d&#233;pla&#231;ait aux quatre coins des &#201;tats-Unis, les politiciens locaux et les permanents du Parti d&#233;mocrate lui recrutaient des h&#244;tesses de luxe ou des volontaires &#171; &#224; but non lucratif &#187; qui voulaient conna&#238;tre le frisson de se faire monter par le beau John.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 138-140&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#8212; Tout en baisant Marilyn Monroe, JFK s'envoyait une magnifique Californienne &#226;g&#233;e de 25 ans, justement cette Judith Campbell Exner, qui lui avait refil&#233;e son ami Frank Sinatra. Le crooner aimait, comme &#231;a, offrir certaines de ses conqu&#234;tes &#224; ses copains, comme on offre de bons cigares &#224; des amis. Le probl&#232;me, c'est que Sinatra la partageait d&#233;j&#224; avec son copain Sam Giancana, le parrain de la mafia de Chicago. Kennedy voulait recruter Giancana et la mafia pour faire assassiner Fidel Castro. Ils se sont vus &#224; plusieurs reprises chez elle. Vous vous rendez compte ! Quelle sc&#232;ne extraordinaire : le pr&#233;sident des &#201;tats-Unis en train de n&#233;gocier le prix de l'assassinat d'un chef d'&#201;tat &#233;tranger avec le parrain de la mafia de Chicago chez leur ma&#238;tresse commune. Le vieux J. Edgar Hoover &#233;tait au courant. Il gardait &#231;a en r&#233;serve au cas o&#249; Kennedy tenterait de se d&#233;barrasser de lui comme chef du FBI. Mais un de ses agents est all&#233; vendre le renseignement &#224; la General Dynamics, qui soumissionnait alors pour ce qui &#233;tait, &#224; l'&#233;poque, le plus important contrat militaire de l'histoire des &#201;tats-Unis. La compagnie proposait son chasseur TFX, un avion m&#233;diocre que l'AIr Force ne voulait absolument pas. Les types de la s&#233;curit&#233; de General Dynamics ont install&#233; des micros et des cam&#233;ras dans l'appartement de la fille. Ils avaient sur film et sur ruban des rencontres entre Kennedy et Giancana. Ainsi que des s&#233;ances de jambes en l'air de la fille avec Kennedy un soir et avec Giancana un autre. Dans le m&#234;me d&#233;cor.
&lt;br /&gt;&#8212; La General Dynamics n'a pas eu de difficult&#233;, j'en suis s&#251;r, pour convaincre Kennedy des qualit&#233;s de son fer &#224; repasser volant, intervint Dobson, ricaneur.&lt;br class='autobr' /&gt;
[...]
&lt;br /&gt;&#8212; On l'a ensuite renomm&#233; F-111. Oui, Mark, l'administration Kennedy l'a choisi alors que l'appareil propos&#233; par Boeing &#233;tait nettement sup&#233;rieur. Kennedy s'&#233;tait pris les couilles dans l'engrenage. Le choix &#233;tait tellement irrecevable qu'un comit&#233; s&#233;natorial fut form&#233; pour enqu&#234;ter sur la d&#233;cision. Le FBI ne r&#233;v&#233;la jamais ce qu'il savait au comit&#233; qui, heureusement pour la m&#233;moire de Kennedy, cessa ses travaux apr&#232;s son assassinat. Kennedy parti, le Pentagone a consid&#233;rablement r&#233;duit sa commande. La General Dynamics a quand m&#234;me r&#233;alis&#233; avec l'avion des profits de trois cents millions de dollars. Payant de tenir un pr&#233;sident des &#201;tats-Unis par le scrotum !
&lt;br /&gt;&#8212; Kennedy avait quand m&#234;me plus de classe que Clinton, estima Dobson, envieux : Marilyn Monroe, Marlene Dietrich, Audrey Hepburn, sa belle-s&#339;ur la princesse Lee Radziwill, les plus belles femmes de l'&#233;poque, des stars, des intellectuelles. Des baises divines dans des d&#233;cors de r&#234;ve, d'Hollywood &#224; Martha's Vineyard. Pas des pipes express, les culottes aux genoux, dans la p&#233;nombre des placards du Bureau ovale, et du sexe par t&#233;l&#233;phone avec une stagiaire n&#233;vros&#233;e en mal d'affection ! Quel minable !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 190&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#8212; Jamais je n'aurais r&#233;alis&#233; le centi&#232;me de ce que j'ai fait si j'&#233;tais rest&#233; au Canada avec son arm&#233;e merdique moins bien &#233;quip&#233;e que la police municipale de New York et &#224; peine capable d'affronter une bande de voyous indiens masqu&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cummings trouva plut&#244;t cocasses les propos de Flagerty sur les Indiens. Ce dernier avait soutenu financi&#232;rement le soul&#232;vement mohawk de 1990 au Qu&#233;bec et une partie des armes utilis&#233;es par les Indiens leur avait &#233;t&#233; fournie en sous-main par le service de s&#233;curit&#233; d'USP.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 191&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;[...] Nous sommes vraiment les seuls &#224; comprendre ce qu'est la d&#233;mocratie. Pour notre plus grande prosp&#233;rit&#233;, mais aussi pour le plus grand bien de la plan&#232;te enti&#232;re, nous devons assurer notre h&#233;g&#233;monie sur le monde. Pour cela, il faut chasser de la Maison-Blanche ce m&#233;prisable Clinton et ses clowns d&#233;mocrates. Par tous les moyens. Le Parti R&#233;publicain doit prendre le pouvoir. L'avenir de l'humanit&#233; en d&#233;pend.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 206&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#8212; Je vous explique. USP d&#233;veloppe un important projet en Alaska. Le s&#233;nateur pour qui je travaille appuie ce projet appel&#233; HAARP. En fait, il croit qu'il y va de l'int&#233;r&#234;t &#233;conomique de l'&#201;tat, mais aussi parce qu'USP a financ&#233; sa campagne &#233;lectorale. Les documents secrets auxquels j'ai eu acc&#232;s par mon travail m'ont incit&#233;e &#224; entreprendre une recherche personnelle &#224; l'insu du s&#233;nateur, et cela m'a convaincue que ce projet &#233;tait extr&#234;mement dangereux pour l'environnement.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 207-208&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;[...] Sous le couvert de d&#233;velopper un moyen pour communiquer avec les submersibles en plong&#233;e, Flagerty et ses ing&#233;nieurs cherchent depuis &#224; d&#233;couvrir comment l'&#233;mission de &lt;i&gt;whistlers&lt;/i&gt; peut modifier les conditions m&#233;t&#233;o en un point donn&#233; du globe. &#201;videmment, cette d&#233;couverte a soulev&#233; l'enthousiasme de certaines personnes au Pentagone, o&#249; l'on envisage depuis des d&#233;cennies d'utiliser la m&#233;t&#233;o comme arme de guerre. Depuis, USP a re&#231;u des milliards de dollars pour d&#233;velopper des armes scalaires.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Indridason, Arnaldur</title>
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		<dc:subject>Policier / roman noir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;[Myrk&#225;, traduit de l'islandais par &#201;ric Boury] Paris : &#201;ditions M&#233;taili&#233;, collection Biblioth&#232;que nordique, 2011, 304p. &lt;br class='autobr' /&gt; Le h&#233;ros habituel &#224; Indridason disparu vers le nord, l'enqu&#234;te est men&#233;e par une m&#232;re de famille, attentive aux d&#233;tails et attentionn&#233;e pour les siens. La polici&#232;re fera preuve de patience, d'intelligence, de sang-froid et d'humanit&#233;. Cependant, le roman est poussif et ennuyeux. Il relate une histoire qui se tient bien, mais racont&#233;e de fa&#231;on uniforme, plate, sans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.bouks.net/trema/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Romans et nouvelles&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.bouks.net/trema/spip.php?mot8" rel="tag"&gt;Policier / roman noir&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.bouks.net/trema/local/cache-vignettes/L98xH150/arton567-5ba06.jpg?1692104443' class='spip_logo spip_logo_right' width='98' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;[Myrk&#225;, traduit de l'islandais par &#201;ric Boury] Paris : &#201;ditions M&#233;taili&#233;, collection Biblioth&#232;que nordique, 2011, 304p.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le h&#233;ros habituel &#224; Indridason disparu vers le nord, l'enqu&#234;te est men&#233;e par une m&#232;re de famille, attentive aux d&#233;tails et attentionn&#233;e pour les siens. La polici&#232;re fera preuve de patience, d'intelligence, de sang-froid et d'humanit&#233;. Cependant, le roman est poussif et ennuyeux. Il relate une histoire qui se tient bien, mais racont&#233;e de fa&#231;on uniforme, plate, sans reliefs, ni &#233;clats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 48-49&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;En g&#233;n&#233;ral, elle s'amusait avec un m&#233;lange de piment de Cayenne, de coriandre, de gingembre et d'ail en plus du &lt;i&gt;garam masala&lt;/i&gt; qu'elle confectionnait &#224; partir de cardamome, de cumin, de cannelle, d'ail et de poivre noir s&#233;ch&#233;s ou grill&#233;s qu'elle relevait d'un soup&#231;on de muscade. Elle s'&#233;tait &#233;galement essay&#233;e &#224; y incorporer quelques plantes aromatiques issues de la flore islandaise avec des r&#233;sultats assez concluants en utilisant par exemple du thym arctique, des racines d'ang&#233;lique, des feuilles de pissenlit et du c&#233;leri des montagnes. Elle enduisait la viande, le plus souvent du porc ou du poulet, avec la marinade et laissait ensuite reposer pendant quelques heures avant de la placer dans son plat en terre cuite.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 69&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Teddi ronflait doucement &#224; c&#244;t&#233; d'elle. Autant qu'elle se souvienne, jamais il n'avait connu de troubles du sommeil ou d'insomnies, ce qui &#233;tait &#233;videmment le signe qu'il &#233;tait satisfait de son existence. Il n'&#233;tait pas homme &#224; se plaindre. Peu bavard, il n'&#233;tait pas du genre &#224; prendre des initiatives : il voulait que la paix et la tranquillit&#233; r&#232;gnent autour de lui.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>James, P. D.</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		<dc:subject>Policier / roman noir</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Original Sin, traduit de l'anglais par Denise Meunier, Fayard, 1995, 482 p. &lt;br class='autobr' /&gt; Un livre &#233;patant, &#233;l&#233;gant, raffin&#233;. Il plaira &#224; ceux qui aiment replonger dans les caract&#232;res : l'auteure ne cesse d'imaginer les &#234;tres et de les d&#233;peindre. Humaniste avant tout, ses descriptions fouill&#233;es visent d'abord les personnages. Le paysage ne lui sert que de d&#233;cor, faisant l'objet de descriptions sommaires, utiles au mieux &#224; planter les caract&#233;ristiques qui permettront de cerner un caract&#232;re, une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.bouks.net/trema/spip.php?mot8" rel="tag"&gt;Policier / roman noir&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.bouks.net/trema/local/cache-vignettes/L94xH150/arton566-39aca.jpg?1692996386' class='spip_logo spip_logo_right' width='94' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Original Sin&lt;/i&gt;, traduit de l'anglais par Denise Meunier, Fayard, 1995, 482 p.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un livre &#233;patant, &#233;l&#233;gant, raffin&#233;. Il plaira &#224; ceux qui aiment replonger dans les caract&#232;res : l'auteure ne cesse d'imaginer les &#234;tres et de les d&#233;peindre. Humaniste avant tout, ses descriptions fouill&#233;es visent d'abord les personnages. Le paysage ne lui sert que de d&#233;cor, faisant l'objet de descriptions sommaires, utiles au mieux &#224; planter les caract&#233;ristiques qui permettront de cerner un caract&#232;re, une personnalit&#233;, &#224; l'occasion son cadre de vie. Cependant le livre s'&#233;tire, parfois laborieux : quelques descriptions de pi&#232;ces et d'appartements &#8212; bien qu'elles demeurent destin&#233;es &#224; compl&#233;ter le trait des personnages &#8212; sont longues. Dans un ensemble plut&#244;t intemporel, l'argument se d&#233;roule calmement, semant &#224; profusion les suspects alors qu'aucun moyen ne nous sera donn&#233; de conna&#238;tre le meurtrier avant les toutes derni&#232;res pages du roman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah ! Et ce serpent sur l'illustration de couverture...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 13&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Les difficult&#233;s de Mrs Crealey avaient deux causes essentielles : sa conviction que les hommes &#233;taient perfides, jointe &#224; son incapacit&#233; &#224; s'en passer.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 53&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Il r&#233;pliqua s&#232;chement : &#171; Il est facile d'acqu&#233;rir une r&#233;putation de sagesse. Il suffit de vivre assez longtemps, de parler peu et d'agir moins encore.
&lt;br /&gt;&#8212; Mais quand vous parlez, on ne perd pas son temps en vous &#233;coutant. Gabriel, dites-moi ce que je dois faire.
&lt;br /&gt;&#8212; Pour vous d&#233;barrasser de lui ?
&lt;br /&gt;&#8212; Pour me d&#233;barrasser de ma souffrance.
&lt;br /&gt;&#8212; Il y a les exp&#233;dients habituels : boissons, drogues, suicide. Les deux premiers vous conduisent au troisi&#232;me, c'est simplement une voie plus lente, plus co&#251;teuse, plus humiliante. Je ne vous la conseille pas. Vous pourriez l'assassiner, mais je ne vous le conseille pas non plus. Faites-le en imagination, avec autant de raffinement que vous voulez, mais pas en r&#233;alit&#233;. &#192; moins que vous ne souhaitiez pourrir dix ans en prison.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 105&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Dauntsey demanda : &#171; Voulez-vous dire qu'il ne faut pas porter de jugement de valeur ? Nous le faisons tous les jours de notre vie.
&lt;br /&gt;&#8212; Je veux dire qu'il ne faut pas le faire &#224; la place des autres. Je veux dire que je ne dois pas le faire en tant qu'&#233;diteur. D'ailleurs, il existe un argument imparable : si je n'ai pas le droit de faire des profits sur des livres grand public, bons ou mauvais, je n'aurai pas les moyens de publier des livres plus difficiles pour ce qui est d'apr&#232;s vous la minorit&#233; &#233;clair&#233;e. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 259-260&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#171; Difficile de savoir s'il vaut mieux acheter ou louer. En principe, je suis pour l'achat. Les loyers sont ridiculement bas en ce moment, mais ils ne le seront pas quand le bail arrivera &#224; expiration. Cependant il peut para&#238;tre de bonne guerre aussi de signer un bail court pour les cinq ans qui viennent et de d&#233;gager des capitaux pour les acquisitions et l'expansion. Le m&#233;tier de l'&#233;diteur, ce sont les livres, pas l'immobilier. Depuis cent ans Peverell Press gaspille ses ressources pour l'entretien d'Innocent House comme si le b&#226;timent &#233;tait l'entreprise. [...] &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 262&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Jolie, sensible, attachante par son c&#244;t&#233; enfantin, elle &#233;tait tomb&#233;e romantique ment amoureuse de lui, de son h&#233;ro&#239;sme, de sa nationalit&#233;, et m&#234;me de son accent. Il avait trouv&#233; flatteuse cette adulation aveugle, et difficile de ne pas r&#233;pondre au moins par de l'affection et une chaleur protectrice &#224; ce qu'il voyait comme une extr&#234;me vuln&#233;rabilit&#233;. Mais il ne l'avait jamais aim&#233;e. Il n'avait jamais aim&#233; qu'un seule &#234;tre humain. Avec Chantal &#233;tait morte sa capacit&#233; d'&#233;prouver un sentiment plus intense que l'affection.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;p. 382&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Seigneur, fais-moi conna&#238;tre ma fin et le nombre de mes jours que je sache le temps que j'ai &#224; vivre. &#187; Assur&#233;ment, rares &#233;taient ceux qui pouvaient faire cette pri&#232;re avec quelque sinc&#233;rit&#233;. Tout ce que l'on pouvait esp&#233;rer ou souhaiter, c'&#233;tait assez de temps pour balayer les d&#233;bris personnels, livrer ses secrets aux flammes ou &#224; la poubelle et laisser la cuisine en ordre.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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