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Mann, Thomas

La mort à Venise

vendredi 31 octobre 2014, par webmestre

La mort à Venise, suivi de Tristan et Le chemin du cimetière, Le livre de poche, 1971, 189p.

Suite à de longues réflexions — sans doute mes passages préférés —, un écrivain aristocrate part en voyage et se retrouve à Venise, où il sera bientôt hanté par l’appel esthétique de la jeunesse et de la beauté. Afin d’être au plus près de l’adolescent objet de son amour, l’écrivain vieillissant ne quittera pas la ville malgré une épidémie de choléra, qui l’emportera. Il s’agit d’un roman de la fragilité, dans lequel un simple regard, une illusion, provoqueront — malgré toutes nos belles assurances —, le doute, la mélancolie, la passion ou la folie.

Grand voyageur et auteur en équilibre entre l’ascétisme, le scepticisme et l’humanisme, Thomas Mann nous offre un portrait d’un être de raison, qui affronte la perte de sa jeunesse dans la fascination de la beauté et l’illusion de la retrouver, devenant mélancolique et amoral.



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