Je ne peux plus rien évoquer de cette lecture. Certains ont préféré cet ouvrage aux autres romans de Philippe Djian de la même période. Pour ma part, rien n’avait surpassé la lecture de 37°2 le matin (1985) ou de Maudit manège (1986). J’avais cependant retenu deux aphorismes empruntés à ce livre, dont je destinais l’usage à une lettre à une amoureuse :
« Si l’on est sincère, il est avantageux de présenter une offrande, même petite. »
« Celui qui hésite n’atteindra jamais Jérusalem. »
Djian, Philippe