p. 326-327
« Aimer, vois-tu, ma fille, c’est un festin. Seulement, on ne festoie pas avec n’importe qui. »
p. 519
« Partout où se posait le regard, ce n’était que neige épaisse et, malgré tout, les rues fourmillaient de Québécois affairés. ... L’hiver ne dérangeait plus vraiment, on s’y était habitué. S’il n’était pas venu, on l’aurait sans doute déploré. De verdoyant qu’il était l’été, le paysage devenait splendide l’hiver. Le parfum des fleurs cédait la place à la pureté de l’air, les couleurs multiples, au blanc immaculé. Il y avait de l’orgueil chez les Canadiens à se tenir debout dans la bourrasque ... ».