Roman de gare, Oniria se lit en une nuit. L’écriture platement efficace, même un peu expéditive, laisse un souvenir vide, peu profond. L’action, incessante et imaginative, cache le vide. Je me faisais parfois, sans raisons très claires, quelques rapprochements vagues et imprécis à l’œuvre de Vernon Sullivan Et on tuera tous les affreux, ayant lu le livre de Boris Vian dans ma jeunesse.
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Senécal, Patrick
Oniria
samedi 27 décembre 2014, par
Éditions Alire : Québec, 2004 (réédition 2010), 320 p.
